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Février 2014

Comité pour la célébration du 200ème anniversaire
de la naissance de Mère Alphonse-Marie Eppinger

 

  Thème : « La grandeur d’une vie simple »
  Célébration du 200ème anniversaire de la naissance de MAM

 

SPIRITUALITÉ de MAM

 

200 rokov narodenia MAM

6. LA JUSTICE

Les devoirs envers Dieu et le prochain

  • La Servante de Dieu a rempli ses devoirs de justice sans acception de personne. Elle voulait que son œuvre soit avant tout au service des pauvres, mais elle ne négligeait pas les riches qui avaient aussi leurs difficultés. Elle accueillait tout visiteur avec la même bienveillance, personne n’a été laissé pour compte.

  • Elle disait à ses filles : « Riches ou pauvres, je vous aime toutes pareillement. Je ne regarde que votre vocation, votre fidélité, avec laquelle vous répondez aux grâces divines. »

  • Elle ne tenait compte ni de la race ni de la nationalité : « Il faut considérer que l’esprit de la Congrégation est l’esprit de Jésus Christ, que cet Esprit est le même pour tous les peuples, qu’il peut s’accorder au caractère et aux coutumes de tous les pays. La manière dont les sœurs prennent soin des malades est la même pour l’humanité souffrante dans tous les pays. »

  • Elle était toujours très généreuse. Elle n’admettait pas que les sœurs demandent une quelconque rémunération pour les soins qu’elles prodiguaient. Elle n’exigeait aucune dot de la part des postulantes, elle n’acceptait que ce qui était offert.

  • Les sœurs accueillaient dans leur maison les malades abandonnés. Mère Alphonse Marie faisait donner une part supplémentaire de repas aux ouvriers. Elle apportait ou faisait apporter de la literie et du linge aux malades qui n’en avaient pas. Elle distribuait de la nourriture aux pauvres, bien qu’elle n’eût pas de provisions.

  • Dans ses paroles et dans ses actes, elle veillait à la vérité et à la loyauté. Elle s’est toujours montrée vraie envers les personnes qui venaient à elle pour demander conseil et envers celles à qui elle devait, par le don de la grâce, montrer leurs vices, leurs abîmes, leurs fautes.

  • Quoiqu’il puisse lui en coûter, elle n’a jamais masqué la vérité, et elle disait tout avec beaucoup d’amour. De nombreuses conversions suivirent ces révélations.

  • Elle était vraie envers ses sœurs, elle corrigeait leurs fautes, sans en amoindrir l’importance. Avec une volonté héroïque elle voulait les former à la vérité, le prix à y mettre lui importait peu.

    (Les Théologiens, Rome 2009)

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